Le Portugal, toujours dans le rouge

Infos Options Binaires : 30 août 2012

nouvelles options binaires en bd le grand vent au sud des EUALe Portugal, toujours dans le rouge

L’économie portugaise a rétrogradé au deuxième trimestre, augmentant ainsi  la récession. Le Portugal est déjà ravagé par un chômage jusqu’ici jamais atteint, le tout dans une ambiance d’austérité.

On est passé d’un trimestre à l’autre en perdant 1,2% de PIB selon les chiffres publiés mardi par l’Institut national de la statistique (INE). On était déjà descendu de 0,1% au cours des trois premiers mois de l’année par rapport au quatrième trimestre 2011. Les experts prévoyaient un recul dans une fourchette comprise entre 0,7% et 1,5%.

Le Portugal a demandé en mai 2011 une aide internationale, et connait la récession pour le septième trimestre consécutif, la plus aiguë depuis les années 1970.

Pour donner une base de comparaison, l’agence européenne de la statistique Eurostat a  publié dans le même temps que le PIB de la Zone Euro s’était contracté de 0,2% au deuxième trimestre, après une croissance nulle au premier.

Selon l’INE, le chômage portugais est passé à 15,0% au deuxième trimestre,( il était de 14,9% au premier). Il devrait atteindre 16% l’année prochaine.  Il a augmenté plus rapidement que prévu, alimentant les craintes des partenaires européens du Portugal et des créanciers du Fonds monétaire international. Le chômage des jeunes a atteint 35,5% au deuxième trimestre.

« La trajectoire empruntée par l’économie portugaise reste négative, reflétant les conditions du trimestre précédent avec des difficultés de financement, une confiance en baisse et la décélération de l’activité économique dans la Zone Euro qui pénalise les entreprises et les familles », a commenté Filipe Garcia, communiquant d’un organisme d’information sur les marchés financiers.

« La phase durant laquelle seules les plus fragiles des entreprises portugaises étaient concernées par les difficultés est terminée, nous sommes passés à une situation dans laquelle les groupes les plus performants connaissent à leur tour des difficultés de financement », a ajouté Filipe Garcia.

Le gouvernement portugais se prépare à une baisse du PIB de 3% en 2012, due principalement aux mesures d’austérité, qui induisent, entre autres, une diminution des traitements des fonctionnaires et des hausses d’impôts.

Selon l’INE, la consommation intérieure a davantage fléchi au deuxième trimestre qu’au premier, la croissance des exportations, elle, a ralenti, alors qu’elles avaient amorti  les effets de l’austérité au premier trimestre. Ceci est  normal du fait que l’Espagne, principal client du Portugal, traverse une crise drastique.

De l’avis de beaucoup d’analystes, le Portugal ne sera pas en mesure d’atteindre les objectifs budgétaires figurant dans les termes de l’aide qui lui a été octroyée et risque d’avoir besoin d’une aide supplémentaire. Dans ce cas, quel avenir pour le Portugal?

C’est dans cette atmosphère d’expectative que se trouvent les agents financiers. Les investisseurs ne veulent rien faire de significatif alors que des évènements potentiellement importants comme les déclarations de la Fed vont intervenir dans les deux jours qui suivent.

À Paris, l’indice CAC 40 a terminé en baisse de 0,51% à 3.413,89 points. Le Footsie britannique a perdu 0,56% alors que le Dax allemand a pris 0,11%. L’indice paneuropéen FTS Eurofirst 300 a lui reculé de 0,22%.

Outre Atlantique, Wall Street a fini en hausse de 0,05% mercredi le Dow Jones prenant 7,17 points à 13.110,16 points. Le S&P-500 a pris 1,35 point, soit 0,10%, à 1.410,65 points.

Le Nasdaq  a progressé quant à lui de 3,73 points (0,12%) à 3.080,87 points.

 

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Avertissement: Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas celles d’OptionsClick, blog.optionsclick.com, OptionsClick.com ni d’aucun de leurs employés. Le contenu de cet article n’est en aucun cas destiné à porter conseil aux traders d’options binaires ou à tout autre investisseur. Veuillez noter : Tout investissement, quelle que soit sa nature, comporte des risques relatifs. Il est possible que vous perdiez la totalité de votre investissement. Veillez à toujours effectuer vos propres recherches, demander des conseils professionnels et prendre des décisions qui vous sont propres lorsqu’il s’agit de placements financiers.

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Les financiers américains dans l’attente

Infos Options Binaires : 29 août 2012

infos options binaires en bd pour les news du 29 aout 2012Les financiers américains dans l’attente

Indicateurs économiques

Faisant suite à un mois et demi de hausse continue des indices à Wall Street, les opérateurs ont été refroidis ces derniers jours par plusieurs indicateurs économiques publiés qui ont fait reculer la Bourse.

En fait, Wall Street reste à l’affut de toutes rumeurs sur les intentions des banques centrales, à commencer par sa banque nationale, et demeure préoccupée quant à la croissance mondiale, par la situation de la Zone Euro. Elle guette impatiemment la prochaine intervention du président de la Réserve Fédérale Américaine (Fed). Elle scrute aussi les indicateurs internationaux de la santé économique mondiale.

Asie

Ainsi en Chine, la branche industrielle a poursuivi son ralentissement au mois d’août pour le neuvième mois consécutif. En Europe, l’économie dans le secteur privé de la zone Euro a encore rétrogradé en août. Quant aux Etats-Unis, le chômage opère un retour marqué depuis la mi-août.

Europe

L’évolution de la situation de la dette dans la Zone Euro constitue un sujet de  préoccupation supplémentaire des agents financiers cette semaine. Certains analystes se sont exprimés sur la conjoncture.

En parlant des nouvelles économiques évoquées plus haut, Evariste Lefeuvre, de Natixis en parle comme « autant de signes qui constituent un environnement extérieur moins bon pour les entreprises américaines ».

Quant à  Christopher Low, de FTN Financial, il relevé que « Les dirigeants européens sont revenus de vacances et les rencontres se sont multipliées pour tenter de trouver une issue à la crise de la dette ». Parallèlement, les taux d’emprunt en Espagne et en Italie ont une nouvelle fois progressé vendredi sur le marché obligataire, « suggérant une possible contagion de la situation grecque ».

Les courtiers analysent toutes ces nouvelles, car « les répercussions d’une dissolution de la Zone Euro iraient bien au-delà de l’Europe », a pronostiqué l’analyste de FTN.

Le Premier ministre grec, Antonis Samaras a démarré une tournée qui passe par le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker, la chancelière allemande Angela Merkel et  le président français François Hollande, dans le but d’obtenir des allègements sur les mesures de rigueur imposées à la Grèce.

Etats-Unis

Du côté américain, les comptes rendus de la dernière réunion de la Fed, du 31 juillet et du 1er août, diffusés mercredi, marquent encore  les esprits, du fait que plusieurs signaux contrastés ont été envoyés depuis par plusieurs de ses dirigeants.

Le 31 août, le président de la Fed, Ben Bernanke, doit intervenir lors d’un séminaire international de politique monétaire organisé par la Fed. On attend d’autant plus ses déclarations, que ces dernières années, c’est à cette occasion qu’il a dévoilé sa nouvelle politique.

Les places financières doutent d’une possible intervention de la Fed, mais « les marchés obligataires sont encore optimistes », a relevé M. Low, notant que les rendements des bons du Trésor américain avaient beaucoup baissé.

Bourses

Les Bourses européennes ont fait un pas en arrière mardi, toujours dans l’attente de l’évolution de la crise de la dette européenne, d’une part et de l’annonce prochaine de la politique de la Fed, d’autre part. C’est cette atmosphère qui plombe les velléités des investisseurs.

À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 0,90% à 3.431,55 points. Le Dax allemand aussi de 0,64%, alors que le Footsie britannique, a   reculé de 0,02%. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a abandonné 0,70%.

A Wall Street, dans un volume réduit de transactions, le Dow Jones  a cédé 21,68 points, soit 0,17%, à 13.102,99 points. Le S&P-500, a perdu 1,14 point (-0,08%), à 1.409,30 points. Quant au Nasdaq, il a gagné de son côté 3,95 points (+0,13%) à 3.077,14 points.

 

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Les Bourses misent sur les produits dérivés

Actualités des Options Binaires : 28 août 2012

infos options binaires les deux ARMSTRONG en caricatureLes Bourses misent sur les produits dérivés

À Londres, une nouvelle Bourse va être consacrée à ce type de produit financier très actif sur les marchés.

Le nouveau terrain de jeux financier pour les Bourses mondiales a pour décor à présent les futures (contrats à terme) et les options. L’Américain, premier opérateur boursier du monde par la capitalisation, a annoncé être en pourparlers avec l’Autorité des marchés financiers britannique, le FSA, pour créer à Londres une nouvelle Bourse européenne sur ces produits. En fait il s’agirait d’une troisième place financière ; il existe en effet déjà deux grands marchés européens des produits dérivés: Eurex, détenu par le groupe Deutsche Börse, et Liffe, développé par le groupe Nyse Euronext.

«Pour les opérateurs boursiers, les marchés de dérivés sont plus profitables que les marchés d’actions. La compétition y est moins rude et les marges plus confortables», souligne Huseyin Erkan, secrétaire général de la Fédération Mondiale des Bourses (WFE). Cette branche en plein développement  ne peut plus être négligée par les Bourses officielles, à la recherche de nouvelles sources de revenus, à l’heure où les volumes de transactions subissent des fluctuations importantes et pour compenser les pertes qu’elles essuient sur leurs activités traditionnelles. Sans compter qu’elles sont mises concurrence par des plates-formes alternatives.

Sur sa nouvelle Bourse européenne des produits dérivés, qu’il souhaite lancer à la mi-2013, le Chicago Mercantile Exchange (CME) prévoit tout d’abord d’offrir des dérivés sur les devises. «Eurex et Liffe, elles, sont surtout actifs sur les produits dérivés d’actions. Sur les changes, l’offre est quasiment inexistante aujourd’hui en Europe», rappelle Frédéric Jamet, directeur de la gestion France chez State Street Global Advisors.

Le plus clair des transactions se concluent sur le marché OTC, de gré à gré, mais avec un risque de contrepartie. «Les investisseurs qui souhaitent un future dollar contre euro à trois mois, par exemple, doivent l’acheter auprès d’une banque. Ils prennent donc le risque de voir celle-ci faire défaut. Par contre, s’ils peuvent l’acheter sur un marché côté, l’opérateur boursier est garant de la transaction», précise Frédéric Jamet.

L’initiative de CME Group peut donc trouver son créneau auprès d’investisseurs de moins en moins disposés, dans un contexte de crise, à prendre le risque de contrepartie. «Mais aux États-Unis, par exemple, même si les produits dérivés cotés sur les devises sont très liquides, ils restent marginaux. Les investisseurs n’ont pas basculé et la plus grande partie des transactions se fait toujours de gré à gré», ajoute Frédéric Jamet.

CME Group, qui avait vainement tenté de racheter le LME, le marché londonien des métaux finalement repris en juin par la Bourse de Hongkong, semble en tout cas bien décidé, avec cette nouvelle Bourse des dérivés, à s’implanter à Londres.

Les Bourses européennes ont terminé en hausse lundi à la suite de déclarations des milieux informés  laissant entrevoir les espoirs d’une nouvelle série de mesures de soutien de l’économie. A Paris, l’indice CAC 40 a gagné 0,86% à 3.462,83 points, à Francfort, le Dax a progressé de 1,1%, Londres était fermé ce lundi. L’indice paneuropéen Eurostoxx 50 a clôturé en hausse de 1,13%.

 

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Hollande souhaite l’intégrité de la zone euro

Infos des Options Binaires : 27 août 2012

news options binaires en bd avec les avatars de l'USD et EUR parlant du sauvetage grecHollande souhaite l’intégrité de la zone euro

A l’occasion d’un dîner avec la chancelière allemande, à Berlin le président français, a confié  « Je veux que la Grèce reste dans la Zone Euro ». Il a exhorté la Grèce à « faire les efforts indispensables pour que nous puissions atteindre ce but ».

Angela Merkel a ajouté pour sa part qu’il était  « important que tous tiennent leurs engagements », tout en encourageant la Grèce à poursuivre les réformes. Elle attend le rapport des experts de la troïka  prévu début septembre, avant toute éventuelle renégociation du plan d’aide.

La rencontre Hollande-Merkel  s’inscrit dans un contexte de rencontre avec le premier ministre grec, respectivement vendredi à Berlin et samedi à Paris au cours de laquelle pourrait être décidé un allègement des conditions  imposées à Athènes pour son sauvetage financier.

Le premier ministre grec affirme que « la Grèce n’est pas là pour poser un problème. La seule chose sur laquelle nous voulons insister, c’est que la reprise économique est nécessaire pour atteindre nos objectifs. Nous ne remettons pas en cause les finalités du programme. Nous voulons seulement être sûrs que nous les atteindrons en maintenant la cohésion sociale. Les Allemands et tous les autres récupéreront leur argent. Je le garantis personnellement ».

De son côté, le ministre des finances allemand, a estimé qu’accorder à la Grèce un délai supplémentaire pour réduire ses dépenses publiques ne résoudrait pas ses difficultés. «  Du temps supplémentaire n’est pas une solution aux problèmes, la Zone Euro a atteint la limite de ce qui est économiquement viable en ce qui concerne l’aide à la Grèce », a-t-il affirmé.

A un an des législatives le cas grec est particulièrement encombrant pour la chancelière Merkel, elle ne veut pas refaire voter le Bundestag sur ce dossier, comme elle y a déjà été contrainte ces derniers mois.

Elle se rendra  très prochainement en Espagne, ces temps-ci bête noire des marchés. Le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, envisage enfin un plan de soutien à son pays, mais a dit d’abord vouloir en savoir plus sur ses conditions. Des discussions sont actuellement en cours avec la zone euro sur les conditions d’une aide internationale pour faire baisser les coûts d’emprunt. L’option privilégiée serait que le FESF achète des obligations espagnoles lors des adjudications, tandis que la BCE interviendrait sur le marché secondaire pour faire fléchir les taux de rendement.

Du côté français, le premier ministre affirme « La Zone Euro, ce ne sont pas seulement les équilibres budgétaires que nous devons tenir, mais c’est aussi la croissance », pour lui, il faut réfléchir à « ce qu’on peut faire pour que la croissance soit encore davantage au rendez-vous qu’elle ne l’est, que la Banque centrale européenne, si nécessaire, joue pleinement son rôle ».

La situation espagnole est préoccupante, mais aucune décision définitive quant à la demande de solliciter un renflouement n’a toutefois été prise.

 

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Antonis Samaras, une tournée pour rien ?

News des Options Binaires : 26 août 2012

infos options binaires en bd neil armstrong sur la luneAntonis Samaras, une tournée pour rien?

Europe

Le gouvernement allemand a martelé, à la veille de la tournée européenne d’Antonis Samaras, le Premier ministre grec, qu’il n’était pas question d’accorder un nouveau délai à Athènes. Berlin pourrait préférer attendre la mi-septembre, avec la remise du rapport de la Troïka.

A la veille de sa tournée de consultations en Europe,  le Premier ministre grec, Antonis Samaras, a inscrit à son agenda des rencontres avec Jean-Claude Juncker, Angela Merkel et François Hollande. Le  ministère allemand des Finances s’est montré inflexible ; « Le cadre financier, temporel et concret du programme pour la Grèce est fixe », a –t-il scandé. « Pas question de modifier le protocole d’accord avec la Grèce. Plus de temps, cela signifie plus d’argent », a ajouté le ministère des Affaires étrangères.

C’est un coup dur pour la Grèce, Antonis Samaras espérait pouvoir  assouplir le cadre des accords passés. La semaine passée, Berlin avait laissé entrevoir l’espoir d’un aménagement temporel, mais face à une opposition politique allemande concernant la politique européenne, il a fallu faire machine arrière outre Rhin.

Les partis de sa majorité se montrent rigides ; « Pas un centime de plus pour la Grèce » pour le parti libéral FDP qui a laissé entendre qu’on ne pouvait plus faire de nouvelles concessions à la Grèce qu’en échange de réformes. La mouvance CSU quant à elle, exige ni plus ni moins que l’expulsion de la Grèce de la Zone Euro.

Le Premier ministre grec pensait que, contre un nouveau plan de rigueur de 11 milliards d’euros, il pourrait obtenir un délai de deux ans pour atteindre ses objectifs et idéalement l’effacement de dettes détenues par la BCE. Or, le contenu de l’accord avec le FMI, l’UE et la BCE, le fameux « Mémorandum », prévoit peu de marge de manœuvre, mais indique qu’en cas de « dégradation de la conjoncture », des aménagements sont possibles. Avec une baisse du PIB de 20 % en trois ans et un chômage à 23 % de la population active, Athènes peut donc prétendre que cette condition est remplie.

En fait, en Allemagne, on cherche à gagner du temps. Le grand financier de l’Allemagne, Guido Westerwelle n’a pas fermé la porte lors de sa rencontre de ce lundi avec son homologue grec, Dimitris Avramopoulos. Il  lui a simplement rappelé que rien ne se décidera avant la remise du rapport de la Troïka à la mi-septembre. Entre temps, plusieurs dates importantes seront passées : la décision de la BCE de procéder à des rachats de titres souverains sur le marché, mais aussi, le 12 septembre, la décision sur le MES. Merkel mise sur une situation plus favorable dans les milieux politiques allemands, pour faire passer certains allègements en faveur d’Athènes. De plus, il existe de grandes chances que le rapport de la Troïka débouche sur l’impossibilité du respect des délais indiqués. Ainsi, la tournée européenne du chef du gouvernement risque donc bien de ne rien donner de concret.

Bourses

Du coté boursier à Wall Street l’indice Dow Jones a terminé en hausse de 100,51 points, soit 0,77%, à 13.157,97. Le Standard & Poor’s 500 a gagné 9,05 points (+0,65%) à 1.411,13 points et le Nasdaq a progressé de 16,39 points (+0,54%) à 3.069,79 points.

Paris, le CAC 40 a avancé de 0,02% à 3.433,21 points.

Le Footsie britannique a terminé à l’équilibre alors que le Dax allemand a gagné 0,31% et l’indice FTS Eurofirst 300 +0,11%.

 

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