La Belgique poursuit ses efforts de politique budgétaire

Actualités des Options Binaires : 23 Mai 2013

ben bernanke caricature pour les infos options binaires du 23.5.2013La Belgique poursuit ses efforts de politique budgétaire

Dans le cadre des grandes manœuvres contre le déficit budgétaire, le gouvernement belge a décidé de procéder à 1,4 milliard d’euros supplémentaires d’économies, et de liquider un milliard d’euros de biens de l’Etat, pour atteindre les objectifs budgétaires fixés par l’Union européenne, et éviter ainsi d’être aspiré dans la crise financière de la zone euro.

Le royaume, dont la dette flirte avec les 100% du PIB, compte parmi les finances publiques les plus sensibles de la zone euro, en partie notamment du flou politique qu’elle a connu pendant deux ans, et qui n’a été résolue qu’à la fin 2011.

Les 1,4 milliard d’euros d’économies évoqués, qui s’ajoutent aux réductions budgétaires déjà annoncées l’an dernier pour 2013, vont aider à réduire le déficit structurel du budget de l’Etat d’un point.

Les places financières

Les Bourses européennes ont terminé en hausse mercredi, après les déclarations rassurantes pour les investisseurs, de Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale des Etats-Unis quant au maintien du programme d’assouplissement quantitatif de la Fed, à son rythme actuel.

Lors d’une audition devant le Congrès des Etats-Unis, durant laquelle il n’a laissé transparaitre aucun indice de la volonté de ralentir le rythme des rachats d’actifs de la Fed, Ben Bernanke a mis l’accent sur le coût élevé du chômage et de l’inflation qui reste au-dessous de l’objectif fixé par la Fed.

À Paris, l’indice CAC 40 a fini en hausse de 0,37% à 4.051,11 points. Le Footsie britannique a avancé de 0,53% et le Dax allemand de 0,69%, pendant que l’indice EuroStoxx 50 affiche une progression de 0,47% en clôture, à 2.835,01. L’EuroFirst 300 a pris 0,15% à 1.255,06 points, un nouveau plus haut depuis cinq ans.

Les opérateurs restent optimistes envers la tendance du marché à court terme.

Wall Street était en hausse au moment de la clôture des Bourses européenne, le Dow Jones gagnant 0,75% et le Standard & Poor’s 500 progressant de 0,7%, à nouveaux records historiques.

La hausse des indices à Wall Street est également dopée par une hausse des reventes de logements anciens, à leur plus haut niveau depuis novembre 2009.

Sur le marché des changes, le dollar se renforce face à l’euro, autour de 1,2887 pour un euro, et surtout face au yen, autour de 103,35 yens, après avoir connu un bref coup de mou, juste après les propos du président de la Fed.

La perspective d’un maintien de la politique accommodante de la banque centrale américaine, et ce tant que la situation de l’emploi ne sera pas rétablie, a renforcé les futures sur le Bund.

Le baril de Brent baisse sensiblement, autour de 103 dollars, après l’annonce d’une hausse bien supérieure aux attentes des stocks d’essence aux Etats-Unis, ce qui fait craindre un affaiblissement de la demande américaine de pétrole cet été.

 

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Avertissement: Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas celles d’OptionsClick, blog.optionsclick.com/fr , OptionsClick.com ni d’aucun de leurs employés. Le contenu de cet article n’est en aucun cas destiné à porter conseil aux traders d’options binaires ou à tout autre investisseur. Veuillez noter : Tout investissement, quelle que soit sa nature, comporte des risques relatifs. Il est possible que vous perdiez la totalité de votre investissement. Veillez à toujours effectuer vos propres recherches, demander des conseils professionnels et prendre des décisions qui vous sont propres lorsqu’il s’agit de placements financiers.

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Les mauvais chiffres européens ne cassent pas l’ambiance des marchés

Nouvelles Options Binaires : 16 Mai 2013

Les mauvais chiffres européens ne cassent pas l’ambiance des marchés

Malgré une atmosphère plombée par des nouvelles peu rassurantes quant à l’économie de la zone euro, les Bourses européennes ont terminé en hausse mercredi, pendant que l’euro perdait du terrain, après cette annonce d’une contraction plus forte qu’attendu, notamment en France, et qui favorisera sans doute de nouvelles mesures d’assouplissement de la politique de la Banque centrale européenne (BCE).

Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a reculé de 0,2% au premier trimestre 2013, par rapport au trimestre précédent, selon les données provisoires. L’Allemagne est l’un des rares pays à maintenir un semblant de croissance puisqu’elle n’a été que de 0,1%.

À Paris, le CAC 40 a fini en hausse de 0,41% à 3.982,23 points. Le Footsie britannique a pris 0,11%, et le Dax allemand 0,28%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a gagné 0,5%.

L’Eurofirst 300 a avancé de 0,71%, ayant retrouvé ses niveaux de mi-2008.

Vu les chiffres du jour, l’Europe est encore en pleine crise, mais la liquidité sauve le marché, et les opérateurs espèrent que la conjoncture va au moins s’améliorer au second semestre.

Sur le marché des changes, l’euro est tombé à son plus bas niveau de six semaines face au dollar, les mauvais chiffres européens plaidant pour une nouvelle baisse de taux de la BCE.

Le président de la BCE Mario Draghi n’a d’ailleurs pas démenti qu’il était prêt à abaisser à nouveau les taux directeurs, en cas de dégradation de l’économie de la région.

La devise européenne s’échange autour de 1,28 dollar, alors que le billet vert se maintient à ses plus hauts de quatre ans et demi face au yen, après un bref repli en séance.

Le pétrole a lui poursuivi sa baisse, pour la cinquième séance consécutive, le baril de Brent étant repassé sous la barre des 102 dollars, affecté par la fermeté du dollar et la crainte d’une baisse de la demande de pétrole. L’or est passé sous les 1.400 dollars l’once.

A Wall Street, la bonne humeur règne toujours, la publication d’une série d’indicateurs faibles n’ayant pas crée de doute sur l’éventualité d’une poursuite de la politique ultra-accommodante de la Réserve fédérale.

Par exemple, la production manufacturière de la région de New York s’est imprévisiblement contractée en mai, atteignant son plus bas niveau depuis quatre mois.

De même, la production industrielle s’est contractée plus fortement que prévu en avril, tandis que les prix à la production ont enregistré leur plus forte baisse en trois ans, reflétant une faible pression inflationniste qui offre plus de champ à la Réserve fédérale pour poursuivre ses injections massives de liquidités.

La Bourse de New York a fini en hausse de 0,40% mercredi, l’indice Dow Jones des 30 industrielles gagnant 60,44 points à 15.275,69.

Le S&P-500, plus large, a pris 8,44 points, soit +0,51%, à 1.658,78. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 9,01 points (+0,26%) à 3.471,62.

 

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L’Allemagne se défend d’être le gendarme de l’Europe

Nouvelles Options Binaires : 15 Mai 2013

L’Allemagne se défend d’être le gendarme de l’Europe

Un peu bousculée, parce qu’elle voudrait mener la danse européenne, la chancelière Angela Merkel a repoussé le concept que l’Allemagne voudrait exercer une quelconque domination sur l’Union Européenne. Elle affirme : « L’Allemagne a parfois un rôle compliqué, car nous sommes la plus grande économie européenne, mais l’Allemagne agira seulement en liaison avec ses partenaires de la zone euro. L’idée de domination m’est totalement étrangère », a assuré la chancelière, à l’occasion de la présentation à Berlin, d’une biographie qui la présente comme la femme la plus puissante du monde.

Angela Merkel avait aussi fait la sourde oreille aux suggestions de voir l’Allemagne assurer un rôle de locomotive, en arguant que celle-ci n’a pas réellement le niveau pour cela.

Ces aveux de faiblesse ne gênent pourtant pas le leader allemand pour donner régulièrement son avis et ses conseils, sur ce qui ne va pas en Europe.

Mme Merkel a également souligné le besoin de la zone euro de créer une coopération plus étroite en Europe, dans le but de relever les défis de la mondialisation, et d’éloigner le spectre de son déclin. Elle a d’ailleurs fait appel au souvenir de son expérience personnelle comme citoyenne de RDA, l’Etat communiste allemand aujourd’hui disparu. « Vous savez, j’ai vu un pays d’effondrer, la RDA », rappelant par- là que le système économique imposé par l’Union soviétique avait échoué. « Ce que je ne veux surtout pas, c’est voir l’Europe s’effondrer intégralement. Je trouve cela si absurde, nous avons toutes les cartes en main pour l’empêcher », a-t-elle dit en marge de la présentation de « La chancelière et son monde », sa biographie.

Pour sortir de la crise, Mme Merkel a nié vouloir imposer à l’Europe une politique de rigueur à tout prix. « On ne crée pas de la croissance en faisant seulement des économies. Je ne suis absolument pas pour que l’on ne fasse qu’économiser. La croissance provient aussi des réformes structurelles, c’est ce que nous avons vécu en Allemagne », a-t-elle rappelé, en appelant à innover pour rester compétitifs.

L’Europe représente 8% des habitants du monde entier, 25% du Produit Intérieur Brut (PIB) et 50% des prestations sociales, a-t-elle rappelé. « Si nous voulons conserver un régime de prestations sociales, nous devons devenir plus créatifs, plus innovants », a-t-elle suggéré.

Dans de nombreux pays de la zone euro, victimes de la crise de la dette, tels que la Grèce, Chypre, le Portugal, l’Espagne ou l’Italie, des voix se sont élevées contre la politique de rigueur budgétaire et d’austérité, préconisée par la chancelière allemande.

Il n’empêche : qu’on le veuille ou pas, l’Allemagne a acquis un statut particulier, qui lui confère des droits, mais aussi des devoirs. A méditer.

 

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Endettement et ralentissement économique, qui commence ?

News Options Binaires : 8 Mai 2013

comique du DJIA record le 8 mai 2013Endettement et ralentissement économique, qui commence ?

Voici des informations qui devraient pas mal aider les traders en options binaires.

Deux analystes économistes de Harvard ont communiqué les conclusions d’une étude largement reprise depuis par les autorités gouvernementales de par le monde, pour accréditer les mesures d’austérité qu’ils ont mises en œuvre. Ils ont reconnu que leurs précédents travaux contenaient des erreurs, même si l’essence du message principal de leurs études était toujours valable.

Ces deux experts ; Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, étaient parvenus, dans une étude publiée en 2010, à la conclusion que la croissance économique contemporaine marquait un temps d’arrêt brutal dans un pays, lorsque son endettement dépassait la proportion de 90% de son produit intérieur brut (PIB).

Cependant, ultérieurement, dans une autre étude diffusée dernièrement, d’autres analystes, appartenant à l’Université du Massachussetts, ont mis en évidence que des erreurs techniques de tableurs avaient entaché d’erreur les conclusions du célèbre duo d’économistes.

L’analyse des chercheurs de cette Université ; Thomas Herndon, Michael Ash et Robert Pollin, mettent en question l’une des conclusions des travaux des économistes de Harvard les plus fréquemment reprises par les partisans de l’austérité, que ce soit aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou dans l’Union européenne. Ceux-ci ont reconnu ces erreurs, tout en mentionnant qu’elles constituaient des « erreurs techniques accidentelles ».

C. Reinhart et K. Rogoff avaient, on l’a dit, calculé que l’activité économique d’un pays se contractait de 0,1% dès lors que son endettement dépassait le niveau de 90% du PIB. Or, selon l’étude de Thomas Herndon, Michael Ash et Robert Pollin, des pays très largement endettés bénéficient malgré tout, d’une croissance annuelle moyenne de 2,2%.

A reconnaitre toutefois, que les deux études aboutissent quand même à un postulat commun : plus un pays est endetté, et moins sa croissance est soutenue.

De ce fait, beaucoup d’économistes et de responsables gouvernementaux ne sont donc pas d’accord pour remettre en cause le message principal des économistes de Harvard, à savoir qu’un endettement élevé rend la croissance problématique. Les responsables financiers des pays du G20 vont plancher à Washington sur une proposition visant à ramener à terme leur dette bien en-dessous de 90% du produit intérieur brut (PIB).

La barre de 90% apparait comme un bon point de référence pour une majorité de technocrates du FMI, qui soulignent par ailleurs, que les travaux de Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff ont été extrêmement utiles, tout en se demandant quand même, si une dette élevée était vraiment la cause d’une moindre croissance.

En effet, Il est fort possible qu’une faible hausse du PIB amène à un endettement élevé. Il y a là toute une série de questions de causalité ; la poule avant l’œuf ou l’inverse ? Tout en reconnaissant les erreurs techniques mises en évidence, les économistes de Harvard ne pensent pas qu’elles modifient pas le message de leurs travaux.

 

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EADS optimiste pour 2013

News Options Binaires : 1 Mai 2013

caricature des news budgetaire du 1er mai, 2013EADS optimiste pour 2013

EADS a communiqué sur une sensible amélioration de sa rentabilité en 2013, grâce aux livraisons record de sa principale filiale Airbus. Et ceci, même si le programme du long-courrier A350 représente quand même un risque potentiel pour le groupe européen d’aérospatiale et de défense, tant qu’il n’aura pas passé le cap des écueils commerciaux.

Pour 2013, la progression du chiffre d’affaires d’EADS devrait être contenue, du fait de la baisse des livraisons du A380. En effet, celui-ci devra recevoir les réparations nécessitées par les fissures découvertes sur ses ailes début 2012.

EADS peut compter sur un nouveau conseil d’administration, réorganisé en profondeur, à la suite de la nouvelle répartition du capital datant de décembre 2012, et dirigé par Denis Ranque, l’ex-patron de Thales.

La nouvelle direction d’EADS a toute latitude à présent, pour présenter dans les prochains mois un nouveau schéma stratégique qui essaiera de faire mieux que son prédécesseur ; le « plan Vision 2020 ». Celui-ci n’a pas réussi à rééquilibrer les activités civiles et militaires d’EADS, et à diminuer le poids d’Airbus dans ses résultats.

S’il n’y a pas de retard pour l’A350, les deux risques essentiels pour 2013 devraient être les effets de change, du fait du renforcement de l’euro face au dollar, et les répercussions estimées à environ 85 millions d’euros, pour la réparation des fissures de l’A380, sur la base de 25 livraisons prévues en 2013, contre 30 en 2012.

Au plan des résultats, EADS a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 56,48 milliards d’euros, en hausse de 15%, et son bénéfice net a progressé de 19% à 1,228 milliard d’euros, ce qui autorisera EADS à servir un dividende de 0,60 euro par action au titre de 2012 contre 0,45 euro pour 2011.

Son bénéfice d’exploitation a augmenté de 68%, à 3,0 milliards d’euros en 2012, et EADS vise une nouvelle hausse à 3,5 milliards en 2013.

Les experts prévoyaient un bénéfice d’exploitation moyen de 2,4milliards d’euros, un bénéfice net de 1,4 milliard, et un chiffre d’affaires de 55 milliards.

« Il reste encore du chemin pour atteindre nos objectifs de rentabilité », avertit le président exécutif Tom Enders.

Les places financières

Les principales Bourses européennes ont terminé en négatif mardi, à l’exception de Francfort, alors que Wall Street évoluait dans l’indécision, les investisseurs étant partagés entre les espoirs d’annonces de nouvelles mesures d’assouplissement quantitatif de la part de la Banque centrale européenne et de la Fed, et la publication d’un indicateur clairement décevant en provenance des Etats-Unis.

À Paris, le CAC 40 a terminé sur un recul de 0,31% (11,93 points) à 3.856,75 points. Sur le mois d’avril, il aura toutefois progressé de 3,36%. Le Footsie britannique a perdu 0,43% et le Dax allemand a gagné 0,51%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 était en baisse de 0,20%.

 

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