USA et Japon font la course en tète

News Options Binaires : 21 Avril 2013

Bush et Obama caricature pour les news options binaires du 21.4.2013USA et Japon font la course en tète

Dans la course pour rattraper la croissance, les Etats-Unis et le Japon sont en tête dans le peloton des économies avancées, pendant ce temps, une Zone Euro encore fragile, a besoin d’une baisse des taux d’intérêt pour amorcer son redressement.

En fin de compte, les prévisions pour les économies du G7 sont plus optimistes selon l’OCDE, mais il demeure prématuré pour les banques centrales de cesser leurs mesures en faveur de la croissance économique. L’OCDE prévoit en la matière, que les économies du G7 auront une croissance moyenne de 2,4% au premier trimestre, faisant suite à une contraction de 0,5 % au trimestre précédent. L’économie pourrait ralentir au deuxième trimestre, produisant une croissance de 1,8% en moyenne.

Les analystes deviennent prudemment plus optimistes, en voyant la croissance s’affermir aux Etats-Unis et au Japon, et poindre en Allemagne.

Les Etats-Unis devraient obtenir une croissance de 3,5% au premier trimestre et de 2,0% au deuxième. Quant au Japon, les mesures prises pour en favoriser l’économie contribueront à atteindre une croissance de 3,2% au premier trimestre et de 2,2% au deuxième. La répartition des taux de croissance serait différenciée entre les plus grands partenaires de la Zone Euro, l’Allemagne gagnant 2,3% au premier trimestre, et passant à 2,6% au deuxième.

La France elle, ne sortirait du recul qu’au deuxième trimestre, avec une croissance de 0,5%, alors que l’Italie resterait bloquée dans la zone rouge. Les économistes estiment qu’une baisse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) serait justifiée, au regard d’une inflation faible.

Aux Etats-Unis, les retombées positives d’un nouvel assouplissement quantitatif au contraire se réduiraient, et au Japon, une politique monétaire plus accommodante serait appréciée de l’OCDE.

Les places financières

Les valeurs américaines ont terminé à Wall Street, pour la plupart en hausse vendredi, après leur recul des dernières séances, toutefois, les pertes sensibles d’IBM et de General Electric, après des résultats trimestriels décevants, ont plombé le rebond du Dow Jones. L’indice Dow Jones des 30 industrielles a pris 10,37 points, soit 0,07%, à 14.547,51. Le S&P-500, plus large, a gagné 13,64 points, soit 0,88%, à 1.555,25, après avoir baissé sa moyenne pour la première fois de l’année, ce qui constitue un mauvais signe pour la tendance. Le Nasdaq Composite a gagné de son côté de 39,69 points (+1,25%), à 3.206,06, porté par la sortie d’un ensemble de bons résultats dans le secteur technologique.

Les Bourses européennes ont terminé en hausse vendredi, pour la plupart, grâce à un rebond technique, et des achats à bon compte, après cinq séances de baisse sur fond d’appréhensions concernant la croissance mondiale. À Paris, le CAC 40 a terminé en forte hausse de 52,60 points soit 1,46% à 3.651,96, mais n’en finit pas moins la semaine, sur un recul de 2,07%. Le Footsie britannique a pris 0,69%, la Bourse de Milan 1,81% et Madrid 1,32%, mais Francfort est restée à la traîne, en baisse de 0,18%. L’indice paneuropéen EuroStoxx 50 a regagné 0,77%, et le FTSEurofirst 300 0,45%, avec pour ce dernier un recul de 2,5% sur la semaine, sa plus mauvaise performance hebdomadaire depuis novembre dernier.

 

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Avertissement: Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas celles d’OptionsClick, blog.optionsclick.com/fr , OptionsClick.com ni d’aucun de leurs employés. Le contenu de cet article n’est en aucun cas destiné à porter conseil aux traders d’options binaires ou à tout autre investisseur. Veuillez noter : Tout investissement, quelle que soit sa nature, comporte des risques relatifs. Il est possible que vous perdiez la totalité de votre investissement. Veillez à toujours effectuer vos propres recherches, demander des conseils professionnels et prendre des décisions qui vous sont propres lorsqu’il s’agit de placements financiers.

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Toyota revoit sa copie … en hausse

Infos Options Binaires : 24 février 2013

Toyota revoit sa copie … en hausse

Toyota a revu à la hausse de plus de 10% sa prévision de bénéfice net, pour l’exercice 2012-2013, à 6,9 milliards d’euros environ, grace à des ventes soutenues aux Etats-Unis, son premier client, et à la baisse du yen.

La firme prévoit une hausse de 6% ses ventes aux Etats-Unis. Elle a informé pour le troisième trimestre de l’exercice, d’une hausse de 23,5% de son bénéfice net, à 99,9 milliards de yens, alors que les analystes tablaient sur un bénéfice net supérieur, à 143,7 milliards de yens.

Toyota devrait, des trois principaux constructeurs nippons, être le principal bénéficiaire de la baisse du yen, du fait de l’importance de sa production, dont il exporte plus de la moitié,

Toyota a retrouvé en 2012 sa place de premier constructeur automobile mondial, les ventes de la seule marque Toyota ayant augmenté de 22,8%.

Pour 2013, Toyota table sur la vente de 8,9 millions de véhicules dans le monde, et de 9,91 millions de véhicules au niveau du groupe.

Les places financières

Wall Street a clôturé en hausse vendredi, après deux journées de baisse de suite, portée par une série de résultats supérieurs aux prévisions vendredi, qui ont calmé les inquiétudes de voir la Fed réduire ses mesures de soutien à la croissance. Début février, le président de la Réserve fédérale a minimisé le risque que la politique monétaire de la Fed ait provoqué des bulles sur certains actifs qui pourraient peser sur l’économie.

La publication dans la journée d’un indice Ifo du climat des affaires en Allemagne affichant sa plus forte hausse depuis juillet 2010, a aussi soutenu la cote. L’indice Dow Jones a gagné 119,95 points, soit 0,86%, à 14.000,57. Le S&P-500, plus large, a pris 13,18 points, soit 0,88%, à 1.515,60 points.

Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 30,33 points (+0,97%) à 3.161,82 points. Le Dow a pris 0,1% et le Nasdaq a perdu 0,9% sur la semaine. Malgré ce rebond de fin de semaine, l’indice S&P 500 accuse une perte de 0,3% sur l’ensemble de la semaine, sa première baisse hebdomadaire depuis le début de l’année.

Ce recul hebdomadaire du S&P fait suite au rapport de la dernière réunion de la Réserve Fédérale américaine, informant qu’elle risque de devoir ralentir le rythme de ses rachats d’actifs, voire les interrompre, avant d’avoir atteint ses objectifs en matière d’emploi.

Les Bourses européennes ont terminé en hausse la dernière séance de la semaine, les investisseurs ayant tiré avantage des fortes baisses de la veille, pour pratiquer des achats à bon compte.

Les agents financiers ont montré une certaine prudence, en raison de l’échéance électorale du week-end en Italie.

Paris, le CAC 40 a gagné 2,25% (81,48 points) à 3.706,28. À Francfort, le Dax a pris 1,03% et à Londres, le FTSE a progressé de 0,7%. L’indice paneuropéen EuroStoxx 50 avance de 1,95%. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC inscrit un gain de 1,25%.

 

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Le Japon emploie les grands moyens

Nouvelles Options Binaires : 18 février 2013

le pape n'ent peut plus - comique historique le 18 fevrier 2013Le Japon emploie les grands moyens

La Banque du Japon a programmé un ensemble de mesures pour amener l’économie nippone hors de la stagnation, elle a assuré qu’elle procèderait à des rachats d’actifs illimités, et qu’elle doublait son objectif d’inflation.

Elle suit de la sorte les injonctions du nouveau gouvernement conservateur que mène Shinzo Abe. Elle s’est engagée à des achats illimités d’actifs à partir de 2014, et a relevé son objectif d’inflation, à 2%.

Quand son programme actuel de rachats d’actifs et de prêts sera terminé, fin 2013, la Banque du Japon rachètera chaque mois un certain montant d’actifs sans se fixer de date butoir. Le taux d’intérêt de court terme a été lui, maintenu à 0-0,1%.

Les analystes pensaient pourtant qu’elle se contenterait de relever encore, et pour une durée limitée, le montant de son programme de rachat d’actifs.

Elle s’était assigné un taux d’inflation de 1,0% en février 2012, mais a fait machine arrière plusieurs fois en 2012.

Le communiqué de la Banque du Japon a reçu des échos favorables, que ce soit sur la question du rachat illimité d’actifs, ou celle d’un doublement de l’objectif d’inflation.

Elle s’est engagée à injecter 101.000 milliards de yens (850 milliards d’euros) par le biais de son programme de rachats d’actifs et de prêts (qui s’achève fin 2013), mais n’a pas communiqué quant à ses intentions pour 2014. Ce qu’on sait, c’est qu’elle rachètera 13.000 milliards de yens d’actifs par mois, sans fixer de date limite.

Le ministre des finances a présenté un ambitieux programme de relance de 10.300 milliards de yens (87 milliards d’euros).

Berlin s’est cependant inquiété ces derniers jours, des pressions exercées par Tokyo sur sa banque centrale, censée être indépendante. Le Japon a, en réponse, garanti qu’il ne compte pas modifier l’encadrement législatif de la Banque du Japon.

Les analystes remarquent quand même que le plan de relance pourrait n’avoir qu’un effet temporaire sur l’économie japonaise, si le gouvernement ne l’accompagne pas d’une série de réformes, notamment dans le secteur agricole, étroitement régulé.

Ils craignent également un retour de flamme pour le gouvernement nippon, s’il ne parvient pas à convaincre les marchés qu’il est capable de ramener la dette japonaise à un niveau raisonnable.

En réponse à ces inquiétudes, le gouvernement a promis qu’il mettrait au point une stratégie de croissance, et qu’il entreprendrait des réformes qui permettraient d’en finir avec la déflation, tout en garantissant le respect de la discipline budgétaire.

Signe que la bataille contre la déflation sera longue encore, la Banque du Japon a publié une actualisation de ses statistiques, montrant une nouvelle diminution des prix durant l’exercice fiscal en cours et une hausse limitée à 0,9% pour l’année fiscale qui s’achèvera en mars 2015.

Sachant l’importance qu’occupe l’économie nippone dans l’économie mondiale, on suivra avec attention l’évolution de la situation.

 

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La zone euro, le japon, les Etats unis et les pays émergents, dans le même bateau

News Options Binaires : 11 février 2013

serpent chinois de 2013La zone euro, le japon, les Etats unis et les pays émergents, dans le même bateau

Quand on tente une prospective sur l’avenir économique en zone euro, on ne peut que constater une récession persistante. Cet élément, et une économie japonaise décidément bien fragile obéreront la croissance économique mondiale en 2013, mais préludent, d’après le FMI à un rebond en 2014, qui devrait constituer l’avancée la plus prononcée depuis 2010.

Le FMI, bien qu’ayant revu à la baisse ses projections de croissance mondiale à 3,5%, contre 3,6% dans ses chiffres d’octobre, prévoit tout de même une croissance de 4,1% en 2014, si l’économie de la zone euro parvient à inverser la tendance. Rappelons qu’en 2012, la croissance mondiale a été de à 3,2%.

Pour observer un taux de croissance de plus de 4%, il faut remonter à 2010. Il était alors de 5,1%, mais le pic de la crise financière était passé.

En 2012, les nuages qui plombaient le plus l’horizon de l’économie mondiale ont été balayés, et on se prend à penser à un avenir meilleur. Pour les analystes, l’optimisme est de rigueur sur les marchés financiers, et au vu du récent rally, il pourrait être justifié.

En effet, en comparaison avec l’année dernière, les risques graves, tels que le ‘mur budgétaire’ américain et à la crise de la dette de la zone euro. ont diminué.

Cependant, une stagnation prolongée de la zone euro est une menace, ajoute le FMI, particulièrement si le bloc monétaire ne parvient pas à terminer sa série de réformes budgétaire et bancaire.

Certes, selon lui, la croissance des économies développées devrait rester modérée cette année, avec une progression d’à peine 1,4%, avant de se renforcer à 2,2% en 2014. En octobre, il misait sur une croissance de 1,5% pour 2013.

Selon lui encore, les décisions économiques prises ont diminué les risques graves dans la zone euro, et aux États-Unis.

Les États-Unis justement, risquent de se retrouver en panne de moyens entre mi-février et début mars pour gérer une dette qu’ils ont eux-mêmes plafonnée à 16.400 milliards de dollars (12.300 milliards d’euros)

Le FMI table sur une croissance de l’économie américaine de 2% cette année, le rythme s’accélérant au second semestre, pour atteindre 3% en 2014.

L’économie japonaise, quant à elle, devrait progresser de 1,2% cette année, aidée par des mesures de relance budgétaires, un assouplissement de sa politique monétaire, et un yen moins fort.

Le FMI met pourtant en garde contre un probable ralentissement de la croissance japonaise à 0,7% en 2014.

IL exhorte donc Tokyo à adopter une politique monétaire plus ambitieuse et un projet budgétaire « crédible » à moyen terme.

Dans les économies émergentes et en cours de développement, la croissance devrait atteindre 5,5% cette année, puis 5,9% en 2014, selon le FMI, qui remarque que des politiques de soutien à l’économie ont dopé la croissance, malgré une faible demande extérieure.

En Chine, l’économie devrait progresser de 8,2% en 2013 et de 8,5% l’année suivante, une accélération de la croissance par rapport à 2012 mais à un rythme toujours moins soutenu qu’en 2010 où l’économie avait connu une croissance à deux chiffres.

 

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Japon et Chine, quand la diplomatie plombe les affaires

Infos Options Binaires : 10 octobre 2012

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En raison des tensions territoriales entre les deux pays, les constructeurs automobiles japonais Toyota, Nissan et Honda vont réduire de près de la moitié leur production Chine pour suivre la baisse de leurs ventes. Il s’agit d’un différend diplomatique autour d’îlots en mer de Chine qui a dégénéré en manifestations violentes boycott des produits japonais en Chine.

Il est question que Nissan suspende le travail de nuit dans ses deux usines chinoises. Aucun commentaire n’a filtré de la direction de la firme. En ce qui concerne Toyota et Honda, ils vont réduire les heures de travail dans leurs usines et réduire le rythme de production. La direction de Honda dit vérifier l’information, et Toyota communique que ses usines fonctionnent pour le moment à un rythme normal et qu’elles s’adapteraient au rythme des ventes, tout en confiant que le mois dernier les ventes ont chuté de 40% le mois dernier en Chine.

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les revers des sociétés japonaises profitent à leurs concurrentes coréennes et allemandes, comme Volkswagen et BMW, dont les ventes ont nettement augmenté ces dernières semaines.

Boeing en passe de prendre la tête devant Airbus.

Depuis le début 2012, Airbus a placé moins de commandes que Boeing, souffrant de la forte demande des compagnies aériennes pour le nouveau monocouloir 737 MAX du constructeur américain, une baisse de régime qui pourrait lui faire perdre sa place de numéro un cette année. EADS a annoncé vendredi la signature de 382 commandes nettes entre janvier et fin septembre, alors que Boeing enregistre 879 commandes nettes entre le 1er janvier et le 2 octobre. Forte de accélération, au troisième trimestre, de ses cadences de livraisons du long courrier 787 Dreamliner, la firme américaine est également parvenue à livrer davantage d’appareils sur la période (436) que son concurrent européen (405). Ces données permettent à Boeing de repasser en tête dans la course aux commandes et donc de dépasser Airbus cette année, ce qui n’était plus arrivé depuis 2002.

Pourtant Boeing avait été pénalisé l’année dernière, en ne renouvelant pas sa gamme d’avions monocouloirs, la famille des 737. Ainsi Airbus a pu prendre de l’avance, en lançant un nouvel avion de la famille concurrente des A320, le « neo ». Mais cette tendance s’est renversée cette année avec le démarrage du programme 737 « MAX » et d’importantes commandes signées récemment avec United Airlines, Air Lease entre autres.

La bourse

La révision à la baisse des prévisions de croissance mondiale par le Fonds Monétaire International (FMI) et les inquiétudes à propos de l’Espagne et de la Grèce, ont pesé sur les cours des principales Bourses européennes mardi. Dans ce contexte, les Bourses européennes ont terminé en baisse. À Paris, le CAC 40 a terminé en recul de 0,7% (-23,75 points) à 3.382,78 points. Le Footsie britannique a perdu 0,54% et le Dax allemand 0,78%, tandis que l’indice paneuropéen FTSEurofirst a terminé en baisse de 0,46%.

 

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