La transparence financière à l’ordre du jour

Actualités des Options Binaires : 13 Juin 2013

news options binaires comique liu bolin nsa transparence gouvernementale - du 13 juin 2013La transparence financière à l’ordre du jour

Le gouvernement français, qui a entamé une lutte contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux, après le scandale provoqué dans toutes les couches de la société française par l’affaire Cahuzac, a décidé de passer la vitesse supérieure, en augmentant la pression sur les banques. Il a été décidé qu’elles devraient à l’avenir détailler leurs activités pays par pays.

Cette nouvelle obligation d’information dans le cadre de la transparence avait, on le sait, déjà été incorporée au projet à la loi de réforme bancaire à débattre en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

Si ce projet de loi est adopté par les députés, les établissements financiers devront désormais donner, pour chacune de leurs implantations, la nature de leurs activités, les chiffres d’affaires et les bénéfices dégagés, ainsi que leurs effectifs.

Sous la pression du bloc de gauche à l’assemblée,, le gouvernement avait déjà accepté à la mi-février un amendement d’Europe Ecologie-Les Verts, destiné à renforcer la transparence des banques sur leurs activités dans les paradis fiscaux.

Dans le cadre actuel de la réglementation, les banques, comme les entreprises cotées en Bourse, doivent seulement publier dans leur rapport annuel la liste de leurs filiales à l’étranger, et indiquer éventuellement les risques encourus dans ces pays.

Les banques françaises devront donc à présent rendre public, chaque année, la liste de toutes leurs filiales, partout dans le monde, et pays par pays. Elles devront indiquer la nature de leurs activités.

Ainsi, « il ne sera plus possible pour une banque de dissimuler les activités qu’elle mène dans un paradis fiscal », a de son côté insisté le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, dans une communication lue en conseil des ministres.

Ces annonces du gouvernement surviennent après que le journal Le Monde a révélé dernièrement que les banques françaises BNP Paribas et Crédit agricole, avaient supervisé la création de sociétés offshore dans les paradis fiscaux, et ce, tout au long des années 2000.

C’est une très bonne mesure. C’est une mesure de transparence, estiment les spécialistes.

Pour l’instant, les grandes banques ne donnent aucune information sur leurs activités dans les centres offshore, dans les paradis fiscaux. Cette situation était de plus en plus tendue, dans une ambiance de suppression généralisée du secret bancaire.

Les banques françaises ont protesté contre cette mesure à plusieurs reprises ces dernières semaines, expliquant la nécessité de préserver le secret de leurs activités, vis-à-vis de leurs concurrentes internationales.

Le gouvernement français veut, par la suite, étendre ces obligations à toutes les entreprises françaises, et souhaite qu’elles soient adoptées au niveau de l’Union européenne.

Déjà, les grandes capitales européennes ont ouvert la chasse au secret bancaire en Europe pour lutter contre la fraude fiscale, forçant le Luxembourg à s’aligner sur ses partenaires européens.

Dorénavant, au sein de l’UE, l’Autriche, qui seule refuse toujours de lever son secret bancaire, se retrouve de plus en plus isolée.

La France a aussi fait savoir qu’elle dresserait chaque année une liste des paradis fiscaux.

Hier: Austérité portugaise, la pilule passe mal

 

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Détérioration structurelle de l’emploi en France

Infos Options Binaires : 29 Avril 2013

infos options binaires du 29 avril 2013Détérioration structurelle de l’emploi en France

Le bilan du secteur privé français pour 2012, en terme d’emplois, n’est pas brillant, il ressort des chiffres pour l’an dernier que ce n’est pas moins de 100.000 qui ont été perdus. Il s’agit du plus mauvais résultat depuis trois ans, et 2013 ne semble pas se présenter sous un meilleur jour. On se demande comment les promesses gouvernementales sur l’emploi pourront être tenues.

L’équipe entourant François Hollande commence d’ailleurs à mettre un bémol à l’objectif qu’il s’était fixé lors de sa campagne, et d’affirmer que stabiliser le chômage serait déjà une réelle avancée, après des années de hausse continue, et les chiffres récents dépassant les trois millions de demandeurs d’emploi.

Selon ces chiffres justement, publiés par l’Insee, ce sont les secteurs essentiellement marchands qui ont perdus 99.500 postes (-0,6%) l’an dernier. L’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss) a quant à elle donné le chiffre de 94.000 pertes nettes d’emplois.

Le chiffre de l’institut de la statistique est le plus mauvais sur un an depuis le début 2010 (-108.500 emplois), et depuis 2009 pour une année calendaire (-260.700). L’Insee a sensiblement corrigé le chiffre du quatrième trimestre 2012, à 44.600 postes détruits, contre -28.100 en première prévision. De même, les disparitions du troisième trimestre ont été réajustées à 46.000, contre 41.700 prévus auparavant. Les analystes spécialistes de l’emploi trouvent cette tendance inquiétante. La croissance asthénique prévue pour 2013 va aggraver le recul de l’emploi.

Selon l’Insee, le rythme des disparitions d’emploi dans les secteurs marchands, est similaire au quatrième et troisième trimestres. L’Acoss quant à elle, évoque une accentuation de la contraction. Il note par ailleurs, que les disparitions hors intérim se sont accentuées, pour arriver au chiffre de 35.300 postes au quatrième trimestre, contre 16.900 au troisième.

La contraction a continué dans l’industrie, avec 9.400 postes supprimés au quatrième trimestre, sensiblement le même rythme que lors des précédents trimestres de 2012, amenant le nombre d’emplois industriels détruits à 29.400 sur l’ensemble de l’année.

La construction n’a elle non plus pas été épargnée, ayant subi de nouvelles disparitions, avec -7.000 postes au quatrième trimestre, pour atteindre -13.800 sur l’ensemble de 2012. Le secteur tertiaire a pour sa part perdu 28.200 postes au quatrième trimestre, après -35.700 postes au troisième, portant à 56.200 le nombre de postes perdus sur l’ensemble de 2012. L’emploi, hors intérim, a reculé plus nettement dans ce secteur, au quatrième trimestre, les effectifs intérimaire baissant eux moins fortement (-9.300 postes, -61.000 sur un an).

Quant au niveau des salaires, selon l’Acoss, le salaire moyen par tête a augmenté au quatrième trimestre, à un rythme légèrement inférieur à celui des trois trimestres précédents (+0,4% après +0,5% aux deuxième et troisième trimestres), portant la hausse sur un an à 2,1%. La masse salariale a progressé de 1,7% sur un an, le niveau le plus bas constaté depuis juin 2010. En moyenne annuelle, la masse salariale a progressé de 2,2% en 2012 contre 3,6% en 2011. La France a encore du souci à se faire.

 

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Un délai pour la France

Infos Options Binaires : 4 Avril 2013

Un délai pour la France

Paris compte démarrer des négociations avec la Commission européenne et ses partenaires européens, dans le but d’obtenir de repousser à 2014 l’obligation de baisser des déficits publics, à laquelle elle s’était engagée pour 2013, suite à une forte baisse de ses perspectives économiques.

Le patron des finances françaises a informé des économies qu’il compte faire pour abaisser les déficits à 3% du PIB, l’an prochain, alors que Bruxelles les prévoit désormais à 3,9% après 3,7% en 2013. En précisant qu’il ne prévoyait plus désormais qu’une croissance de 0,1%, pour l’économie française en 2013, entourée par une Zone Euro en récession pour la deuxième année de suite, le commissaire aux Affaires économiques et monétaires a laissé entrevoir la possibilité d’un tel report d’un an de l’objectif des 3%.

Mais deux conditions ont été posées ; premièrement, que les prévisions économiques pour le début 2013, attendues en mai, confirment qu’il n’y aura pas d’amélioration conjoncturelle. Et deuxièmement, que la France présente des mesures adaptées et probantes, dans le programme de stabilité qu’elle devra rendre à l’Union européenne en avril, comme base de ses promesses.

On sait qu’il n’est pas au programme de la France d’ajouter l’austérité à la récession en 2013, qui sera placée sous le signe de l’effort budgétaire. Les analystes ont reconnu l’importance des efforts déjà entrepris par la France, pour réduire ses déficits structurels depuis deux ans.

Pour 2013, Paris compte poursuivre le dialogue avec la Commission Européenne, et ses partenaires européens, pour que le report qui apparait possible aujourd’hui, devienne effectif. Il n’est pas question de relâcher l’effort structurel, car l’objectif d’un équilibre des comptes publics en 2017 reste toujours d’actualité.

Cela signifie pour 2013, une stricte maîtrise des dépenses publiques, et le gel des crédits d’Etat, une méthode qui a fait ses preuves et qui reste à l’ordre du jour. Les efforts budgétaires français, et les réformes structurelles telles que le pacte de compétitivité adopté fin 2012, ainsi que l’accord récent des partenaires sociaux sur une réforme du marché du travail, ont été salués par les responsables politiques.

Cependant, on demande à la France de faire plus dans cette direction, du fait des risques posés par un taux d’endettement public supérieur à 90%, notamment la nécessité d’une réforme du système des retraites, pour en maintenir la pérennité. Paris a trouvé des pistes pour réaliser des économies, sur des chapitres tels que la politique familiale, ou les aides aux entreprises.

Les études entreprises fin 2012 permettront de déterminer les économies qui devront servir avant tout à la consolidation des finances publiques à partir de 2014. La France doit faire la preuve auprès de ses partenaires européens de ses bonnes résolutions, son image de marque est en question face aux marchés. A l’heure ou la confiance est au cœur des enjeux politiques et financiers européens, cette question est primordiale.

 

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La France risque-t-elle de devenir une autre Grèce ?

Nouvelles Options Binaires : 6 février 2013

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A la suite du couac dans la communication des politiques français, on est en droit de se poser la question ; la France est-elle vraiment en faillite? On peut répondre que non, du fait que quand un état est en faillite, cela signifie qu’il ne peut plus faire face à ses engagements financiers, cela peut vouloir dire par exemple ne pas pouvoir payer ses fonctionnaires, ni rembourser la dette souveraine. Hors, on ne peut appliquer ce schéma à la France. Elle ne connait pas de difficulté pour se financer, et ceci, bien qu’elle ait perdu son triple A. Qui plus est, elle emprunte sur les marchés à 2,2% à long terme, belle performance, puisque c’est à peine 0,6 point de plus que l’Allemagne. Pour les échéances à très court terme, elle emprunte même à des taux négatifs.

Cette baisse des taux d’emprunt a ainsi permis à la France d’économiser près de 2,5 milliards d’euros en 2012, sur les chiffres qu’avait prévus le budget de l’année dernière. Le budget 2013, lui, repose sur la base d’un taux moyen de 2,90%, par conséquent, de nouvelles économies sont à réaliser pour le boucler .

Avec ça, le poste de la charge de la dette est budgété à 47 milliards d’euros cette année, il demeure pour la deuxième année consécutive le premier poste de dépenses de l’Etat devant l’éducation. Pour situer son importance, la dette de la France devrait monter cette année à 91,3% du PIB, dur à assumer, on en conviendra.

Mais le seul vrai problème, ici, c’est de déterminer si ce niveau d’endettement est supportable. Pour les analystes il n’est pas catastrophique, en rapport du PIB. D’ailleurs, la France n’est pas l’économie riche la plus endettée: sa dette publique est dans la moyenne de la zone euro (90%), plus élevée, il est vrai que celle de l’Allemagne (80% du PIB) mais de moindre niveau que celle de l’Italie (120%), de la Belgique (98%), ou même que celle des Etats-Unis (100%), et du Japon (230% du PIB).

Il n’en reste pas moins que la Cour des comptes met périodiquement en garde les politiques, à propos de la tournure que prend la dette française. Celle-ci pourrait atteindre 100% du PIB en 2017, si aucune politique efficace de redressement n’était appliquée. Il faudrait traiter radicalement le déficit public, descendre à 2,6% de déficit pour stabiliser le niveau d’endettement, et plus pour le réduire. Si le gouvernement pouvait atteindre son but d’un déficit public à 3% du PIB cette année, la dette devrait se résorber à partir de 2014.

On le voit donc, le risque de voir s’enflammer les taux d’emprunt de la France, et de l’amener au bord de la faillite, demeure plus que limité.

Les places financières

À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,95% à 3.694,70 points après avoir perdu 3% la veille. Le Footsie britannique a pris 0,58%, le Dax allemand 0,35% et l’indice EuroStoxx 50 a pris 0,99%.La Bourse de Madrid a regagné 2,2%, et la Bourse de Milan 1,05%, elles effacent ainsi en partie leurs baisses respectives de 3,8% et 4,5% subies lundi.

 

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La France veut rester une destination privilégiée pour l’investissement étranger

Nouvelles Options Binaires : 24 janvier 2013

news options binaires du 24 janvier 2013La France veut rester une destination privilégiée pour l’investissement étranger

La nouvelle équipe gouvernante française souhaite en finir avec son image anti libéral, qui nuit au climat de confiance recherché par les investisseurs. Le but est clairement de booster les investissements étrangers en France. Pour cela, il a été annoncé que les cinq dispositifs fiscaux favorisant l’investissement, on citera le crédit impôt recherche, entre autres, la simplification des circuits administratif, l’aide au financement des entreprises grâce à la BPI, seront maintenus durant le quinquennat.

Le pacte de compétitivité mis en œuvre par le gouvernement, a vu l’introduction du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi. Il est prévu qu’il puisse permettre de réduire de 20 milliards d’euros le coût du travail pour les entreprises.

La France doit défendre son rang de quatrième destination pour les investissements étrangers, mais cette place est rude à garder. Devant elle, se trouvent les Etats-Unis, la Chine, et le Royaume-Uni, ce qui fait d’elle la première en Europe pour les investissements industriels.

« Nous visons plus de 1.000 décisions d’investissements ciblant annuellement la France ,d’ici 2017, il y a en a 700 aujourd’hui, ainsi que l’accueil de 300 entreprises nouvelles en France chaque année », a déclaré Pierre Moscovici. Pour mémoire, notons qu’environ 20.000 entreprises étrangères sont installées en France.

Il faut s’attaquer à des déséquilibres criants, ainsi, par exemple, il y a 13 milliards d’euros d’investissements français en Chine et seulement trois milliards d’euros d’investissements chinois en France.

Les Chinois ont beaucoup de retard à refaire, notamment par rapport aux investissements japonais en France. Par ailleurs, il a été établi un futur plan pour la relocalisation, sur le modèle du « reshoring » essayé avec succès aux Etats-Unis. Dans ce cadre, une prospective doit être faite secteur par secteur, et des études sur les coûts réels des entreprises seront menées, pour prouver à l’étranger que s’installer en France est avantageux.

Le Conseil stratégique de l’attractivité, composé d’une vingtaine de dirigeants de groupes internationaux, se réunira à la fin du premier semestre, pour publier des recommandations afin de renforcer l’attractivité de la France.

Les places financières

Les marchés d’actions européens ont terminé en ordre dispersé, Paris s’affichant nettement en recul par rapport aux autres places financières européennes, en raison notamment du recul affiché par le secteur bancaire.

A Paris, le CAC 40 a cédé 0,40% (14,84 points) à 3.726,17 points tandis qu’à Francfort, le Dax a pris 0,15% et qu’à Londres, le Footsie 100 s’est adjugé 0,30%. L’Eurostoxx 50 a cédé 0,31%, lui aussi pénalisé par les financières. L’Eurofirst 300 prenait 0,22% à la clôture des Bourses européennes.

Wall Street : la Bourse de New York a fini en hausse de 0,49% mercredi, l’indice Dow Jones des 30 industrielles gagnant 66,96 points à 13.779,25 points.

Le S&P-500, plus large, a pris 2,21 points, soit 0,15%, à 1.494,77 points. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 10,49 points (+0,33%) à 3.153,67 points.

 

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