Veillée d’armes pour les marchés jusqu’au verdict de la Fed

Actualités des Options Binaires : 18 Juin 2013

Veillée d’armes pour les marchés jusqu’au verdict de la Fed

Les Bourses européennes ont fini dans une ambiance instable mardi, dans des marchés sur le qui-vive, à la veille de décisions très attendues de la Réserve fédérale américaine, sur sa politique monétaire, essentiellement le maintien ou la baisse de sa stratégie de soutien.

À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 3,11 points ou 0,08% à 3.860,55 points après une séance indécise. Le Dax-30 a pris 0,17% à Francfort et le Footsie britannique a surperformé avec un gain de 0,69%, soutenu par sa branche bancaire.

Milan a grappillé 0,02%, et Madrid a pris 0,56%, alors que le marché suisse lâchait 0,39%.

L’indice paneuropéen EuroStoxx 50 a cédé 0,07% et le FTSEurofirst 300 0,08%.

Sur le marché pétrolier, le Brent est en légère hausse de 0,17% à 105,65 dollars

Au moment de la clôture européenne, le Dow Jones prenait 0,8% à Wall Street, dans un marché là aussi atone, alors qu’a démarré à Washington la réunion de deux jours de la Réserve fédérale, qui décidera du meilleur moment pour commencer à infléchir sa politique de rachats d’actifs obligataires, principale origine du rally boursier de ces dernières semaines.

Les analystes parlent également de l’éventualité d’un assouplissement monétaire en Chine dès mercredi, sous la forme d’une réduction du coefficient de réserves obligatoires des banques.

En Europe, l’optimisme a été entretenu par l’annonce d’une hausse plus forte que prévu de l’indice ZEW sur l’indice du moral des investisseurs en Allemagne.

Sur le marché des changes, le dollar est remonté face au yen, après avoir touché un plus bas de deux mois lundi, mais il a lâché du lest face à l’euro, à 1,3410 (-0,37%). La monnaie européenne, qui profite du chiffre supérieur aux attentes de l’indice ZEW évoqué ci-dessus, est au plus haut depuis quatre mois face au billet vert.

La banque centrale américaine annoncera sa décision quant à sa politique monétaire mercredi en fin de journée, et son président Ben Bernanke donnera une conférence de presse un peu plus tard.

Bernanke va probablement s’efforcer de préparer le marché à une réduction de l’assouplissement quantitatif mais, avec la remontée probable qui s’en suivra des rendements obligataires, il devra faire attention à ne pas provoquer de panique.

Par ailleurs, Barack Obama laisse entendre dans une interview diffusée lundi qu’il pourrait se mettre en quête d’un nouveau président de la Réserve fédérale, rappelant que Ben Bernanke est resté en poste plus longtemps qu’il n’était prévu.

Interrogé pour savoir s’il nommerait à nouveau Bernanke si ce dernier voulait rempiler, Barack Obama n’a pas répondu ouvertement.

Bernanke, qui a dirigé la banque centrale des Etats-Unis « à chaud », pendant la crise financière de 2008, devrait démissionner à l’issue de son second mandat, qui arrive à terme fin janvier 2014.

Le nom du nouveau dirigeant de la Fed pourrait être connu dès cet automne, afin de donner le temps de voir confirmer sa désignation, avant la fin du mandat du président sortant.

 

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Avertissement: Les opinions exprimées dans cet article ne sont pas celles d’OptionsClick, blog.optionsclick.com/fr , OptionsClick.com ni d’aucun de leurs employés. Le contenu de cet article n’est en aucun cas destiné à porter conseil aux traders d’options binaires ou à tout autre investisseur. Veuillez noter : Tout investissement, quelle que soit sa nature, comporte des risques relatifs. Il est possible que vous perdiez la totalité de votre investissement. Veillez à toujours effectuer vos propres recherches, demander des conseils professionnels et prendre des décisions qui vous sont propres lorsqu’il s’agit de placements financiers.

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L’Allemagne elle aussi engluée

Infos Options Binaires : 17 Juin 2013

news options binaires comique g8 chasse le lapin sur le chemin de pierre a dublin - le 17 juin 2013

L’Allemagne elle aussi engluée

En Allemagne on constate une nette dégradation du moral des investisseurs et analystes pour le début du deuxième trimestre, et ceci dans la perspective de subir les derniers contrecoups de la crise de la dette en Europe, et le ralentissement de l’économie mondiale. La première économie européenne n’est pas inébranlable.

L’indice du sentiment des investisseurs (calculé par l’institut ZEW), est tombé à 36,3 contre 48,5 en mars, nettement sous les prévisions des économistes, qui le chiffraient en moyenne à 42,0.

La publication de l’indicateur a d’ailleurs ce jour-là fait reculer l’euro à son plus bas niveau du jour.

Il y a de plus en plus d’éléments convergeant vers des risques pour la croissance, a déclaré le président du ZEW Clement Fuest. « Nous avons reçu des informations décevantes sur la Chine, sur le marché américain du travail, et sur les exportations allemandes. Il y avait des soupçons sur la vigueur de la reprise, et pour certains, ces soupçons sont maintenant confirmés. »

Après avoir longtemps résisté face à la crise de la zone euro, menant même la lutte pour la reprise, la rigueur, et indirectement pour la défense de valeurs européennes, l’activité en Allemagne a baissé progressivement tout au long de 2012, avant de se contracter de 0,6% lors des trois derniers mois de l’année.

Les analystes misent sur une hausse, il est vrai faible, du produit intérieur brut au premier trimestre 2013, ce qui permettrait d’éviter une récession, mais la forte baisse des importations et des exportations en février, ainsi que la faiblesse de la production industrielle, amènent des doutes sur ces prévisions.

Un sérieux ralentissement de l’activité n’arrangerait pas les affaires de la chancelière Angela Merkel, qui brigue un troisième mandat, à l’occasion des élections législatives de septembre.

La baisse de l’indice ZEW en avril montre la crainte qu’ont les opérateurs d’un coup d’arrêt à la reprise, c’est ce qui ressort pour les analystes. Pour eux, l’Allemagne devrait continuer à surperformer les autres pays de la zone euro, mais il est encore trop tôt pour espérer une reprise forte et durable.

Ils émettent la prévision d’une stagnation cette année, et d’une croissance limitée à 0,5% d’ici 2015.

Les difficultés commencent à s’accumuler dans le milieu des affaires, que ce soit la crise chypriote, la récession dans la zone euro, ou le ralentissement en Chine.

La décision de la cour constitutionnelle portugaise d’invalider certaines des mesures d’austérité au Portugal, et le débat interminable sur l’union bancaire en Europe ont aussi été cités comme facteurs de risque par les analystes.

Le gouvernement allemand, réservé depuis le début sur le projet d’union bancaire, estime qu’il nécessitera une révision des traités européens, ce qui risque encore d’en retarder la mise en œuvre, au désespoir de Berlin.

Berlin qui, en même temps qu’il ne veut plus passer pour le gendarme de l’Europe, n’est pas prêt à laisser faire à ses partenaires tout et n’importe quoi.

 

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Statu quo sur les marchés

News Options Binaires : 16 Juin 2013

nouvelles options binaires des marchés en webcomic politique de rohani le réformateur modéré et vainquer du présidentielle d'iran le 13.6.2013

Statu quo sur les marchés

Wall Street

La Bourse de New York a fini en baisse vendredi, à la faveur de prises de bénéfices aidées sans doute, après la hausse de jeudi, par des indicateurs économiques inférieurs aux attentes.

Jeudi où l’indice Standard & Poor’s 500, principale référence des investisseurs, avait engrangé 1,48%, sa plus forte hausse en valeur relative depuis début 2013, après trois séances consécutives de baisse, grâce à des données conjoncturelles meilleures que prévues.

Vendredi, les inquiétudes quant à l’évolution des stratégies des grandes banques centrales l’ont emporté, et les valeurs financières ont été les plus atteintes lors de ce repli, après l’information d’une dégradation du moral des ménages en mai (selon l’indice Reuters-Université du Michigan), et celle du sur-place de la production industrielle le mois dernier.

L’indice Dow Jones des 30 valeurs phares de Wall Street, a fini sur une perte de 105,90 points, soit 0,7%, à 15.070,18. Le Standard & Poor’s 500 a lâché 9,63 points (-0,59%) à 1.626,73, et le Nasdaq Composite a reculé de 21,81 points (-0,63%) à 3.423,56.

L’indice S&P du secteur financier a quant à lui abandonné 1,25%. Le dollar a continué son recul face au yen vendredi, se dirigeant vers sa plus mauvaise performance hebdomadaire depuis juillet 2009.

Sur l’ensemble de la semaine, le Dow aura reculé de 1,17%, le S&P 500 de 1,01%, et le Nasdaq de 1,32%. Une baisse nourrie essentiellement par l’inquiétude de voir les grandes banques centrales commencer à parler de la suppression par degrés, de leur soutien à l’activité et aux marchés financiers.

C’est essentiellement l’absence de toute nouvelle initiative de la part de la Banque du Japon, qui a semé le doute cette semaine chez les investisseurs, ceux-ci guettent à présent les résultats delà réunion du FOMC,( le comité de politique monétaire de la Réserve fédérale), mardi et mercredi, qui se clôturera par une conférence de presse particulièrement attendue de Ben Bernanke.

Les Bourses européennes

Les Bourses européennes ont clôturé en légère hausse vendredi, la publication d’indices américains jugés décevants ayant paradoxalement rassuré les investisseurs, avant la réunion la semaine prochaine de la Réserve fédérale, qui va sans doute maintenir sa politique monétaire ultra-accommodante.

À Paris, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,19% (7,18 points) à 3.805,16 points. Le Footsie britannique a avancé de 0,06% et le Dax allemand de 0,4%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 a pris 0,24%. Sur l’ensemble de la semaine, l’indice vedette de la Bourse de Paris a perdu 1,74%. L’euro reste orienté à la baisse face au dollar, à 1,3337, après son plus haut de quatre mois de 1,3390 atteint la veille.

Le flou présent sur les marchés reste favorable aux futures sur Bunds et aux Treasuries, qui demeurent en légère progression. Les cours du Brent poursuivent leur forte progression, le pétrole passant au-dessus des 106 dollars le baril, l’attention du marché s’étant focalisée sur la guerre civile en Syrie et la faiblesse du dollar.

 

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Après le rally, les opérateurs passent à la caisse

Infos Options Binaires : 2 Juin 2013

news options binaires comique hollande et cameron le 2 juin 2013Après le rally, les opérateurs passent à la caisse

Les Bourses européennes ont terminé en net recul vendredi, du fait de prises de bénéfice intervenues durant cette dernière séance du mois de mai, qui se finit ainsi par une nouvelle progression.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a reculé de 0,66% à 1.219,34 points, son plus bas niveau de clôture depuis trois semaines.

À Paris, le CAC 40 a clôturé en baisse de 1,19% à 3.948,59. Le Footsie britannique a lâché 1,11%, et le Dax allemand 0,61%, tandis que l’indice EuroStoxx 50 perdait1,06%. L’automobile est la seule à tirer son épingle du jeu, en hausse au sein de l’EuroStoxx 600, avec un bond de près de 1% au cours de la séance. Sur l’ensemble de la semaine, le FTSEurofirst 300 aura perdu de 0,59% tandis que le CAC 40 affiche une perte de 0,21%.

Le mois de mai se finit quand même par une hausse de 1,56% pour l’EuroFirst 300, et de 2,38% pour le CAC 40.

Sur le marché des changes, le dollar s’affiche en hausse contre l’euro, il a comblé pratiquement la totalité de ses pertes contre le yen, profitant pleinement des indicateurs encourageants publiés aux Etats-Unis.

Ces indicateurs américains ont plombé les emprunts d’Etat, aux Etats-Unis comme en Europe, ou les futures sur Bunds allemands ont clôturé en baisse.

Le pétrole, lui, est en net recul, une tendance provoquée par la réouverture de l’oléoduc Keystone acheminant le brut canadien vers les Etats-Unis. Le marché du brut a peu réagi à l’annonce du maintien du plafond de production de l’Opep, une décision amplement prévue.

Wall Street a fini en franc recul de plus de 1% vendredi, influencé peu avant la clôture par les ajustements de positions de fin de mois qui ont entraîné les indices en baisse sur la semaine, Toutefois, l’indice S&P 500 affiche son septième mois de hausse d’affilée.

La publication en cours de séance d’indicateurs économiques, nettement meilleurs que prévu, avait pourtant atténué la tentation de prendre des bénéfices pendant l’essentiel de la séance, mais le long rally vécu ces dernières semaines, a logiquement débouché sur des prises de bénéfice.

L’indice Dow Jones des 30 industrielles a terminé en baisse de 1,36%, soit 208,96 points, à 15.115,57. Le S&P-500, plus large, a cédé 23,67 points, soit 1,43%, à 1.630,74. Le Nasdaq Composite a abandonné quant à lui 35,38 points (-1,01%) à 3.455,91.

Sur l’ensemble de la semaine, le Dow aura perdu 1,2%, le S&P 1,1% et le Nasdaq 0,1%, tout en restant en hausse sur le mois. Sur le mois de mai, le S&P, qui a couru de record en record, a pris 2,1% et depuis le début de l’année, il a pris 14,34%, sa plus belle performance sur la période depuis 1997, porté surtout par les injections de liquidités de la Réserve fédérale. Le Dow Jones a pris 1,9% sur le mois et le Nasdaq 3,8%.

Les marchés d’actions sont néanmoins devenus volatils durant les dernières semaines de rally, du fait de l’inquiétude d’un ralentissement du programme de rachats d’actifs de la banque centrale (Fed). Le marché est ainsi écartelé entre des indicateurs favorables, et la peur qu’ils soient tellement bons que la Fed commence à se désengager.

 

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Fin du rally boursier ?

Nouvelles Options Binaires : 30 Mai 2013

caricature d'infos options binaires le 5.30.2013 avec le usd en course vers la fin du renflouementFin du rally boursier ?

Après avoir atteint avant-hier un record de plus depuis le début de l’année, Wall Street a fini en baisse hier, l’inquiétude de la cessation programmée du programme de soutien à l’économie américaine par la Réserve fédérale, semble bien cette fois, avoir pris le pas sur l’élan du rally .

Cette évolution a tout d’un coup rendu moins attirantes pour les opérateurs, les sociétés proposant un dividende élevé, telles que Johnson & Johnson, dont l’action a cédé 2,24% à 85,65 dollars.

L’indice Dow Jones des 30 industrielles a lâché 0,69%, soit 106,59 points, à 15.302,80. Le S&P-500, plus large, a reculé de 11,70 points, soit 0,70%, à 1.648,36. Le Nasdaq Composite a perdu de son côté de 21,37 points (-0,61%) à 3.467,52.

Depuis le début de l’année, la politique des banques centrales à travers le monde, dans le but de soutenir l’activité économique, grâce à des injections de liquidités est un moteur efficace de la hausse des Bourses. Rien que le S&P 500, indice de référence des gérants de fonds, caracole avec une hausse de plus de 15% sur ce laps de temps.

Même si il est aujourd’hui amplement prise en compte, le moindre allègement du troisième volet du programme d’assouplissement quantitatif (« QE3″) de la Réserve fédérale, risque de provoquer des prises de bénéfices à Wall Street, estiment la plupart des experts.

Le marché du travail aux Etats-Unis, et l’économie américaine dans sa globalité, pourraient au cours de 2013, afficher des résultats tels que la Réserve fédérale sera susceptible de légèrement diminuer la quantité d’actifs qu’elle achète tous les mois.

Les bourses européennes

La Bourse de Paris a terminé la séance mercredi sur un recul de près de 2%, accusant le coup d’une actualité économique toujours morose en zone euro, dans un marché également prompt à prendre ses bénéfices, après la hausse de la veille.

L’OCDE a rendu un rapport plutôt morose sur l’économie française, stagnante depuis deux ans, l’économie hexagonale connaîtra une légère récession en 2013 et ne devrait se redresser que lentement en 2014, avec pour corollaire un taux de chômage qui continuera à croître jusque fin 2014, estime l’OCDE.

A la clôture, l’indice CAC 40 a lâché 73,75 euros (-1,89%), pour passer sous les 4.000 points à 3.974,12 points, dans un volume d’échanges modéré de 2,17 milliards d’euros.

Parmi les autres grands marchés européens, le Dax à Francfort a cédé 1,70% et le Footsie à Londres a abandonné près de 2%, alors que l’Eurostoxx 50 a perdu 1,70%.

Dès l’ouverture, la cote parisienne a évolué dans le rouge, une tendance qui a persisté tout au long de la séance, et a été nourrie en fin de séance par le repli de Wall Street.

En l’absence d’une actualité favorable, les marchés européens ont effacé une bonne partie de leurs gains de la veille.

 

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